dimanche 24 janvier 2010

I want candy













J'ai eu envie de cupcakes.
On est jamais mieux servi que par soi même... xD
(le modèle présenté est à la noix de coco avec un glaçage au chocolat. ^^)

mercredi 20 janvier 2010

I'm alive





la preuve en image :




(oui, il faut que je cesse de poster des photos -moches en plus- on va finir par penser que je suis mégalomane... En plus, ça fait carrément Skyblog kikoolol.)

Bref, je sais que je suis un peu en retrait (voir à la ramasse) en ce moment. J'ai eu des partiels, et j'ai des bouquins à lire, et des choses à faire. Pas forcément beaucoup plus que d'habitude (surtout maintenant que les exams sont passés), mais pour une raison qui échappe même à moi, je n'ai pas envie de parler avec des gens, IRL ou URL. J'ai envie de rentrer chez moi, le soir -de toutes façons, j'ai l'impression qu'il fait tout le temps noir en ce moment-  et de regarder la télé, de lire un bouquin, de glandouiller un peu sur internet avec une tasse de thé, de regarder le dernier HIMYM, et surtout de dormir.
Mais ce n'est pas éternel, rien ne l'est en ce bas monde(www.philosophieadixballes.com). J'aime pas l'hiver, stout. De toutes façons, dans un mois, je serai à Paris pour vous gonfler à nouveau o// !


vendredi 18 décembre 2009

Les brunes comptent pas pour des prunes






Tout à fait. D'ailleurs, je suis plus ou moins brune depuis 3 jours, je ne m'en lasse pas de le dire. 
Comme cette ***** de webcam se refuse à marcher (enfin, à fonctionner, vous l'aviez compris, les accessoires de PC, tous aussi ailletek qu'ils soient font pas encore le marathon), vous avez le droit à une photo pourrie de mon téléphone portable, qui, pour une raison qu'il préfère garder pour lui, c'est son choix, fait des photos moches, pixellisées et étrangement rouges.
(en parlant de rouge, je me disais justement qu'avec ces nouveaux cheveux foncés, c'était le moment ou jamais de faire des mèches rouges -mais on s'en fout, en fait.)








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Sinon, rien à voir, mais je viens de constater que j'aurais fait une super mauvaise femme au foyer dans les années 30. Mince alors, moi qui ai toujours rêvé de devenir bobonne et de mettre des bigoudis...








-16
As a 1930s wife, I am
Very Poor (Failure)



vendredi 11 décembre 2009

You don't know me







   "Les voyages forment la jeunesse". J'aime à puiser de temps à autre dans la mare ténébreuse des sagesses littéraires du passé... J'ai pour les citations une fascination unique, elles sont comme des pépites de génie perdues au milieu du flot des paroles jamais pensées, écrites ou prononcées par nos semblables depuis la nuit des temps.
   "Les voyages forment la jeunesse", aussi je dois être bien formée si l'on considère les heures que j'ai passées dans des TGV, seule quand je le pouvais, et parfois affublée de compagnons de voyages imposés lisant d'improbables quotidiens chrétiens (La Croix) ou d'impardonnables romans aux dents longues et aux idées courtes (Twilight). Si je voyage autant, ce n'est pas pour affaires (je conçois pourtant pour les voyages d'affaires une adoration inversement proportionnelle à l'expérience que j'en ai, autant dire que je trouve ce concept génialissime), mais comme dirait l'autre "pour mon propre plaisir".

   Des trains pas toujours à l'heure m'amènent souvent à Paris (plus que mon budget l'estimerait raisonnable, en tous cas), mais aussi à Angers ou à Nancy, cela sans compter ceux que j'aurais aimé prendre, vers des destinations sinon plus exotiques, en tous cas plus lointaines. Tout ça pour quoi, pardi ? Pour voir des gens, en voilà un concept des plus étranges si on considère mon aversion générale pour le genre humain (de cette race-là, croyez-moi je n'attends plus rien de bon), et mon mépris particulier pour des concepts aussi pernicieux qu'éculés que sont ceux de l'amitié ou du partage (partage mes fesses). Il va de soi que je ne suis qu'une connasse. Mais tu le savais déjà.



   Au fond, ce qui m'effraie le plus dans cette espèce de rencontre IRL permanente que j'ai l'impression de vivre depuis plus d'un mois, ce n'est ni le trou qu'elle fait dans mes caisses (trou pourtant plus que conséquent, même si je fais parfois genre que tout va bien), ni une espèce de frayeur que j'aurais de lasser les personnes qui me subissent (trop) régulièrement. Non, je n'ai pas peur pour vous, mon égoïsme n'a pas de limites, figurez-vous, aussi j'ai peu tendance à m'inquiéter pour mon prochain, même lorsqu'il m'est d'agréable compagnie. Véritablement, si tout ça m'effraie un peu, si je suis soulagée ne ne pas retourner à Paris avant trois semaines (d'aucun diront que c'est pas mal rapide quand même), c'est parce que j'ai peur pour moi.
   Certes j'ai tout un stock de vannes éculées encore à écouler, un monceau de superficialités, des millions de banalités, pas mal de tours de passe-passe encore, mais trop de temps passé ensemble, c'est trop d'occasions de finir par être celle que je ne veux pas que vous voyiez, à aucun prix, moi-même.
   Elle est de ces personnes que vous n'aimeriez pas beaucoup fréquenter, voyez-vous, elle a des choses à vous dire que vous ne sauriez pas porter, elle n'est pas particulièrement drôle ou enjouée, non, vraiment, ne comptez pas sur Emilie comme vous comptez sur Emma pour faire le spectacle. Emma, elle, sait occuper l'espace, parler plus fort, et lancer les mots comme d'autres prennent les armes, elle est mon armure, et comme toutes les armures, elle est parfois bien lourde à porter.

   La distance est mon amie, pour toujours elle nous éloigne, à jamais elle nous sépare. Et pourtant parfois je sens que je suis trop proche, trop proche pour ma propre sécurité. Ne donnez pas aux gens les armes pour vous détruire, ou ils finiront par le faire. N'affichez pas en grand la carte de votre cœur, ses passages dérobés et ses tendresses cachées, ou vous verrez un jour que votre place forte n'a plus de secret pour l'ennemi. C'est un conseil que je vous donne là. Soyez autre, soyez ce qu'on attend de vous, et sachez pourtant surprendre, avouez de fausses faiblesses, feignez de croire, le front bombé, en des forces que vous n'avez jamais possédées, et surtout, comme si votre vie en dépendait, mentez, mentez sans vergogne, il n'est de pire monde que celui de la réalité.



   J'aimerais, voyez-vous, un jour dire tout ce que je ne dis pas, j'aimerais avoir avec vous les conversations que j'ai déjà avec vous quand vous n'êtes pas là, dans le vide. J'aimerais vous dire qui je suis vraiment, mais je crois que vous prendriez peur. Alors je mens, et vous me mentez en retour. Je le sais parce que les menteurs, les vrais, savent reconnaitre ceux de leur espèce. Mais je feins de ne rien voir, de ne rien entendre, de ne rien comprendre, et tout va pour le mieux. N'est-ce pas ?
   Oui, je ne peux m'empêcher de remarquer comme vous aussi vous êtes loin, je vois votre maquillage, et votre costume de scène avec tellement de précision que ça m'effraie, comme une VF mal synchronisée. Et comme la version française d'un film mal doublé, si je suis capable de percevoir ce qui est faux, les dialogues originaux sont trop bien effacés pour que j'y ai accès. Tout ce que je sais, c'est que je ne sais rien.





Nous serons à jamais des étrangers. Et certains soirs, ça m'attriste.

mardi 24 novembre 2009

Unchained Melody




"...et ses éclats de lys comme un velours blanc sur sa peau..."
Elle parlait en un songe, de ses mots naissaient les rivières de l'imagination, des flots d'images et des cascades de sons. Tout atour prenait la forme de sa voix, sur l'écran blanc de nos pensées ; laissant dériver au loin la réalité crue d'un salon de province pour éblouir de soleil nos rétines avides. Déjà le sable, de son chemin mouvant, avait envahi le sol, et de lui montait son odeur de chaleur, sa sensation de solidité sauvage et provisoire. On entendait au loin les hallalis des chasseurs lancés à la poursuite de leur proie palpitante. Et là, écarlate sous la douleur et l'angoisse, elle s'effondrait en un râle, sous nos regards avides d'en connaitre la suite. Une jeune fille couleur de lait, aux veines bleuies et empourprée de sa course, ses voiles tournoyant sous le vent du désert. Elle était là tandis que la voix racontait son histoire, elle nous faisait face comme la plus vivante de nos sœurs, sa chair pleine avait la densité de la vie, ses halètements courts raisonnaient aux oreilles de nos esprits, son regard nous transperçait alors que la conteuse décrivait l'éclat de ses yeux verts, et partout autour de nous, la réalité de son existence ne faisait aucun doute.
Mais la voix languissait et comme un tableau de sable livré au vent, on en vidait la substance et la table basse réapparut au milieu des dunes ensablées, les murs revinrent en vibrant autour de nous, et comme happés par le hameçon de la médiocrité, nous étions de retour dans nos vies. Elle s'était tue.



"Elle a un certain talent pour les histoires." dit sa cousine. Et elle reprit une part de tarte.

jeudi 22 octobre 2009

Voyage, voyage

Je vais pas vous mentir, aujourd'hui je suis crevée. j'écrirais bien un article qui tient la route mais j'ai grave la flemme.

Cela dit, pour entretenir le mystère et la flamme (owi), je vous poste un truc quand même, j'aime bien quand j'ai plein de visites sur un jour dans mes stats. (Car, oui, j'ai des stats, oui je vous surveille, méfiez-vous... Hin hin hin...)


Bref, je sais que vous n'êtes qu'une bande de chacals, qui aimez vous moquer (et particulièrement TOI, qui me lit à l'instant...), alors que moi je suis encore pire pure et innocente. Anyway, puisque telle est votre nature, vous apprecierez surement de faire un tour par là...

mercredi 7 octobre 2009

Peut-être une angine

Bon, je vous préviens, ça va vous changer.

Parce que ce que j'aime, moi, d'habitude, dans la vie, c'est faire des articles de blogs chiants inspirés, dépressifs poétiques et pseudo-métaphoriques à la con emplis de mon amour des belles lettres. Sauf que des fois, changer c'est bien.

En plus je viens de vivre une anecdote sympa et j'ai pas de twitter, et j'avais envie de la partager, parce que j'ai pas dormi de la nuit et que je raconte n'importe quoi.

*parenthèse purement stylistique*
Je trouve que le texte barré, c'est trop coulie, je devrais m'en servir plus souvent.
*fin de la parenthèse purement stylistique*




Bref, laissez moi vous conter mon aventure du matin.

Ce matin, donc, (il y a dix minutes, à vrai dire) je me suis rappelée que ma voiture était (encore) mal garée, ce qui signifiait, que moi, de mon coté, j'étais mal barrée (c'est comme "garée", mais avec un B. Je suis tellement drôle !) . Ayant déjà pris une amende pour stationnement sans ticket lundi, j'avais le sentiment d'avoir déjà fait mon effort citoyen pour le renflouement des caisses de l'État, en plus, je suis pas outre mesure emballée à l'idée de grever mon budget déjà serré pour payer du champagne à Louis de Funès Jr contribuer à la constructions d'école et renflouer le trou de la SECU.

Bref, il était 9 heures. Je descends donc dans la rue. Avec des tongs parce que j'avais la flemme de mettre autre chose je suis en train de lancer une nouvelle mode. Et aussi, j'étais maquillée comme une prostipute, pour faire le tapin, bien sur des raisons personnelles. En plus, mon haut a des trous de mites, mais comme je l'aime bien, je le mets quand même quand je suis toute seule à la maison et je vous emmerde. Sans compter les cheveux sales. Et la tronche d'une fille qui a pas dormi depuis presque 24 heures.
En résumé, j'avais l'air d'une catin baba-cool qui s'habille avec des fripes et qui vient de finir une nuit de travail particulièrement éprouvante.

Bon.
J'ai cherché une place de parking. J'en ai trouvé une. Parce que je suis une warrior. En effet, après avoir fait trois fois le tour du quartier et m'être fait piquer une place par une grosse pute charmante jeune fille, motorisée, elle aussi, j'ai fini par trouver une place gratuite où j'ai galéré pendant dix minutes effectué une manœuvre de créneau impeccable (je ne suis qu'une merde les distances sont mes amies).

Enfinbonbref.
Je suis sortie de ma voiture. Je me suis dirigée d'un pas alerte et tongué vers mon immeuble. Il se trouve que sur le chemin entre la voiture et mon immeuble, j'ai croisé des gens, des tas de gens, y'a plein de monde dans les rues de Lille à 9 heures du mat' notre monde est fou.
L'un de ces gens, de sexe masculin (mais je dénonce personne), m'a adressé un sourire, et m'a dit ces mots, avant de continuer son chemin, me laissant songeuse et extatique : "Mademoiselle, vous êtes très jolie" (oui, je sais, cette phrase n'a pas l'air réelle, on la lit et on se dit "WTF ?! QUI dit ce genre de trucs dans la réalité ?", moi-même, il y a une demie-heure, j'aurais répondu que PERSONNE ne dit ça en vrai, mais il s'avère que SI, en fait.).





Et ben, croyez-le ou non, mais il était même pas moche.